Un plan pour sauver le monde · publié le 28 juillet 2026

Usines solaires en orbite

Des panneaux solaires au-dessus des nuages, qui envoient leur courant vers la Terre par micro-ondes. Un rêve spatial, mais on l'a chiffré.

On met des panneaux solaires dans l'espace, où il n'y a pas de nuages et où le soleil ne se couche jamais. On envoie cette énergie sur la Terre avec un laser ou des micro-ondes. C'est fou, mais la physique tient. Le problème : c'est un pari ruineux pour le moment.

Le bilan officiel

SE SUIT BIEN

C'est physiquement possible, c'est un pari financier catastrophique. La physique tient : la transmission micro-ondes est démontrée depuis 1975 et l'orbite offre un soleil sans nuit ni nuage. Mais le rendement bout en bout plafonne à 15 %, le plan complet coûte 700 à 1 500 Md€ pour 100 GW, et le déploiement prend 15 à 25 ans : d'ici 2050 le bilan reste à 0,00 Gt de CO2 gagnée, pour environ 37 Md€ de R&D engagés. Pour le même budget total, 300 GW de solaire terrestre et 200 GW d'éolien tournent en 5 ans. La porte : un démonstrateur de 1 à 5 GW vers 2045 pour prouver la filière, puis décider en connaissance de cause. Un rêve chiffré honnêtement, pas un plan de sauvetage.

Utilité

Le blueprint du plan

Ce plan porte un blueprint : la planche technique dessinée pendant la modération, qui montre d'un coup d'oeil comment il fonctionne. Elle se lit sur la fiche, dans son onglet.

Pourquoi ça peut marcher

Ce qui fait mal

Le détail des notes

Le gain

Ce que le plan rapporte au monde : le CO2 gagné sur l'atmosphère chaque année (évité et retiré), les degrés de réchauffement gagnés, et une solution qui tient dans le temps.

Sur la série, le bilan est net : 0,00 Gt de CO2 gagnée par an d'ici 2050 et 0,00000 °C d'écart, pour environ 37 Md€ dépensés sur 25 ans. Le vrai gain est une option technologique : prouver la filière du solaire orbital, avec 0,2 à 0,4 Gt par an atteignables en régime, mais après 2050.

Le chantier

Ce que ça coûte de le faire : le savoir-faire, l'argent, les matériaux, les bras, les ressources disponibles et le temps avant le premier effet.

La physique est prouvée (MPTS 1975 : 54 % de rendement sur 1,5 km) mais tout le reste manque : chantier orbital inexistant (l'ISS pèse 420 tonnes, il faut 25 à 100 Mt), rectennas de 100 à 200 km² quand le prototype fait 30 m de côté, lancement de 2 à 7 Mt par an à 10 $ le kilo jamais démontré. Rendement bout en bout : 15 %. Le plan complet vaut 700 à 1 500 Md€ sur 15 à 25 ans ; la série n'engage q

Le monde

Ce que ça implique pour les gens et les pays : industrialiser sans abîmer, être adopté, améliorer la société, faire coopérer les États, sauver des vies.

Pays non renseignés, mais l'accord est mondial par nature : le traité de l'espace de 1967 laisse flou le statut d'un faisceau micro-ondes de 100 GW, lisible comme une arme, et aucun déploiement n'est possible sans accord international. Il faut aussi des déserts plats et sismiquement stables qui acceptent 100 à 200 km² de rectenna. L'opposition locale attendue est faible, la méfiance sur le faiscea

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