Un plan pour sauver le monde · publié le 11 août 2026

Carbone-Cycle, la cartouche universelle

Une même famille de cartouches filtre la cheminée et le vent, la chaleur perdue de l'usine les régénère, et le carbone finit changé en pierre.

L'idée est de fabriquer un seul type de filtre, en forme de panneau à cartouches, décliné en deux versions : une pour les cheminées d'usine, où le CO2 est très concentré, une pour l'air libre, posée là où le vent passe. Quand une cartouche est pleine, elle entre dans une chambre fermée, on la chauffe ou on l'humidifie, elle relâche son CO2 tout pur, et elle repart travailler. Le CO2 récupéré est mélangé à des déchets de béton et de métal, où il devient de la pierre, ou bien il est rangé sous terre. La même usine sert aux deux versions, ce qui coûte beaucoup moins cher que de tout construire deux fois.

Le bilan officiel

BOUCLÉ

Le dossier le plus technique de la galerie, et le plus honnête sur ses inconnues : il ne promet aucun matériau miracle et refuse de transformer le CO2 en carburant. Son idée neuve n'est pas chimique, elle est architecturale : une cartouche commune à la cheminée et au vent, régénérée par la chaleur perdue de l'usine voisine. Environ 1 GtCO2 nette par an en 2050, pour 153 € la tonne, et un mur énergétique que seule la chaleur fatale peut franchir.

Utilité

Le blueprint du plan

Ce plan porte un blueprint : la planche technique dessinée pendant la modération, qui montre d'un coup d'oeil comment il fonctionne. Elle se lit sur la fiche, dans son onglet.

Pourquoi ça peut marcher

Ce qui fait mal

Le détail des notes

Le gain

Ce que le plan rapporte au monde : le CO2 gagné sur l'atmosphère chaque année (évité et retiré), les degrés de réchauffement gagnés, et une solution qui tient dans le temps.

Environ 0,8 GtCO2 évitée sur les cheminées et 0,25 Gt retirée de l'air par an en 2050, soit 13 Gt nettes cumulées. La part atmosphérique est petite, et c'est la seule du plan qui fasse redescendre le stock déjà émis.

Le chantier

Ce que ça coûte de le faire : le savoir-faire, l'argent, les matériaux, les bras, les ressources disponibles et le temps avant le premier effet.

Des millions de cartouches, deux boîtiers, des réseaux de CO2 et des réacteurs de minéralisation, pour 153 € la tonne. La ressource critique n'est ni l'acier ni l'argent : c'est 500 TWh de chaleur par an, et des déchets alcalins qui ne couvrent qu'un tiers du flux.

Le monde

Ce que ça implique pour les gens et les pays : industrialiser sans abîmer, être adopté, améliorer la société, faire coopérer les États, sauver des vies.

Aucun traité à signer, des panneaux qui se posent sur des friches et des murs antibruit plutôt que sur des paysages, et une norme de cartouche qui serait un rare terrain d'entente industriel.

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