Un plan pour sauver le monde · publié le 26 juillet 2026

Tous les toits du monde en blanc

Tous les toits du monde repeints en blanc pour renvoyer le soleil vers l'espace : un miroir géant qui rafraîchit les villes et sauve des vies en canicule.

Quand le soleil tape sur un toit sombre, le toit garde la chaleur, comme un pull noir en plein été. Un toit blanc, lui, renvoie la lumière vers le ciel, comme un miroir. Alors voilà l'idée. On repeint tous les toits du monde en blanc, une surface grande comme le Royaume-Uni entier. Sous un toit blanc, il fait jusqu'à 6 degrés de moins en été. Les villes chauffent moins pendant les canicules, et ça sauve des vies. Pour la planète entière, l'effet miroir vaut environ 25 milliards de tonnes de CO2 équivalent, une seule fois, comme arrêter toutes les voitures du monde pendant 8 ans. Mais attention : le blanc renvoie la chaleur, il n'enlève pas le CO2 de l'air, et l'horloge du budget carbone ne recule que grâce aux climatiseurs qu'on n'allume plus. Ça coûte environ 3 000 milliards d'euros, et il faut repeindre régulièrement. Simple ? Oui. Suffisant ? Non. Utile ? Énormément. Viens voir les calculs.

Le bilan officiel

FACILE À LIRE

Le plan le plus simple et le plus démocratique du jeu : la peinture existe, chaque ville peut commencer demain, et les maisons gagnent jusqu'à 6 °C de fraîcheur en canicule. L'effet miroir de tous les toits repeints vaut environ 25 Gt de CO2 équivalent une seule fois, soit 0,01 °C masqué, mais ce n'est pas du CO2 retiré de l'air : l'horloge du budget carbone ne bouge pas d'un jour pour un toit repeint. Ce que l'horloge compte, ce sont les climatiseurs qu'on n'allume plus : 1,5 Gt cumulée d'ici 2050, 13 jours. À déployer massivement pour les gens et les villes, en complément d'une vraie baisse des émissions, jamais à sa place.

Utilité

Le blueprint du plan

Ce plan porte un blueprint : la planche technique dessinée pendant la modération, qui montre d'un coup d'oeil comment il fonctionne. Elle se lit sur la fiche, dans son onglet.

Pourquoi ça peut marcher

Ce qui fait mal

Le détail des notes

Le gain

Ce que le plan rapporte au monde : le CO2 gagné sur l'atmosphère chaque année (évité et retiré), les degrés de réchauffement gagnés, et une solution qui tient dans le temps.

L'effet miroir de tous les toits repeints vaut environ 25 Gt de CO2 équivalent une seule fois, soit 0,01 degré masqué : un vrai gain contre la canicule locale, mais qui ne retire aucune tonne de CO2 de l'air.

Le chantier

Ce que ça coûte de le faire : le savoir-faire, l'argent, les matériaux, les bras, les ressources disponibles et le temps avant le premier effet.

La peinture existe et se pose en un jour par toit, contre dix ans pour un réacteur : c'est l'un des plans les plus rapides à démarrer, mais il faut repeindre tous les 10 à 15 ans, pour toujours.

Le monde

Ce que ça implique pour les gens et les pays : industrialiser sans abîmer, être adopté, améliorer la société, faire coopérer les États, sauver des vies.

Chaque ville peut commencer seule, sans traité à négocier : New York en a déjà peint un million de mètres carrés depuis 2009, mais toits historiques et zinc parisien resteront hors du plan.

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