Un plan pour sauver le monde · publié le 28 juillet 2026

Le Chèque Sans Viande

On paie les gens pour laisser la viande de côté et faire tomber la pression sur le climat, les terres et les animaux.

On donne de l'argent aux gens quand ils mangent sans viande. Le but est simple : moins d'animaux élevés pour finir dans nos assiettes. Cela peut réduire les gaz qui réchauffent la Terre et libérer des terres pour la nature ou les cultures.

Le bilan officiel

BIEN ÉCRIT

Plan physiquement crédible et socialement lisible, mais son coût permanent et le contrôle des achats sont les deux murs qui limitent fortement sa note.

Utilité

Le blueprint du plan

Ce plan porte un blueprint : la planche technique dessinée pendant la modération, qui montre d'un coup d'oeil comment il fonctionne. Elle se lit sur la fiche, dans son onglet.

Pourquoi ça peut marcher

Ce qui fait mal

Le détail des notes

Le gain

Ce que le plan rapporte au monde : le CO2 gagné sur l'atmosphère chaque année (évité et retiré), les degrés de réchauffement gagnés, et une solution qui tient dans le temps.

À pleine vitesse, le plan évite 1,3 GtCO2e par an, soit 12 à 32 % des 6,2 Gt des systèmes d'élevage. Sur la trajectoire retenue jusqu'à 2050, cela fait 0,89 Gt nettes gagnées par an en moyenne, sans aucun retrait du CO2 déjà émis. En prime, 200 à 900 millions d'hectares pourraient être libérés pour la nature ou les cultures, à condition de les protéger.

Le chantier

Ce que ça coûte de le faire : le savoir-faire, l'argent, les matériaux, les bras, les ressources disponibles et le temps avant le premier effet.

La machine existe déjà : cartes alimentaires, cantines, tickets restaurant, applis de reçus. Des pilotes peuvent démarrer en 2027, la pleine vitesse arrive vers 2038. Le vrai chantier est ailleurs : un budget permanent de 500 à 3 500 Md€ 2026 par an, environ 1 100 € par tonne évitée au scénario moyen, et une preuve d'achat fiable qui ne transforme pas le frigo en poste de police.

Le monde

Ce que ça implique pour les gens et les pays : industrialiser sans abîmer, être adopté, améliorer la société, faire coopérer les États, sauver des vies.

Le plan démarre là où l'assiette est la plus lourde : les pays riches, 17 % de la population mondiale mais 35 % de la viande consommée. Payer au lieu d'interdire aide l'acceptation, mais la viande touche à la culture et les éleveurs n'ont pas encore de plan de sortie. Sans accord commercial, la baisse d'un pays peut devenir une hausse d'exportations ailleurs, et l'atmosphère ne voit pas la différe

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