Un plan pour sauver le monde · publié le 17 août 2026 · concerne États-Unis, Brésil, Inde, Chine

Global Basalt Initiative

Broyer du basalte et l'épandre sur les champs déjà cultivés pour que la roche mange le CO2 de l'air, sans acheter une seule terre.

On broie une roche volcanique très fine et on la répand sur des champs qui existent déjà. En vieillissant, cette poussière de roche capte le CO2 de l'air et le transforme en sel minéral stable pour des milliers d'années. Les agriculteurs ne paient rien, une entreprise fait le travail et se fait payer pour chaque tonne de CO2 vraiment retirée.

Le bilan officiel

EN CHANTIER

Un plan solide et sérieux : toutes les briques existent et le stockage minéral est vraiment durable, ce qui le distingue d'une forêt. Son mur n'est pas la physique mais la mesure du carbone réellement retiré, encore incertaine. À tester petit sur des sols bien instrumentés, en traitant la mesure comme le coeur du projet.

Utilité

Le blueprint du plan

Ce plan porte un blueprint : la planche technique dessinée pendant la modération, qui montre d'un coup d'oeil comment il fonctionne. Elle se lit sur la fiche, dans son onglet.

Pourquoi ça peut marcher

Ce qui fait mal

Le détail des notes

Le gain

Ce que le plan rapporte au monde : le CO2 gagné sur l'atmosphère chaque année (évité et retiré), les degrés de réchauffement gagnés, et une solution qui tient dans le temps.

Le gain grimpe lentement vers une gigatonne retirée par an autour de 2050, modeste à l'échelle des 40 gigatonnes émises, mais ce carbone est verrouillé dans la roche pour des millénaires, pas pour la durée de vie d'un arbre.

Le chantier

Ce que ça coûte de le faire : le savoir-faire, l'argent, les matériaux, les bras, les ressources disponibles et le temps avant le premier effet.

Rien à inventer côté machines, tout est déjà en service ; le chantier est un flux de matière colossal, très cher au total, et une mesure du carbone retiré qui reste à fiabiliser.

Le monde

Ce que ça implique pour les gens et les pays : industrialiser sans abîmer, être adopté, améliorer la société, faire coopérer les États, sauver des vies.

C'est le point fort du plan : on subventionne un amendement que l'agriculteur épand sur ses propres terres, sans lui prendre son foncier, ce qui est politiquement bien plus simple que de louer des terres pour deux siècles.

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