Un plan pour sauver le monde · publié le 18 août 2026

Énergie propre, dans le bon ordre

Sortir du charbon sans jamais manquer de courant : monter le propre d'abord, couper le fossile ensuite, puis brancher voitures et usines dessus.

L'idée est simple, et c'est l'ordre qui compte. D'abord on installe assez d'éoliennes, de panneaux solaires et de lignes électriques pour que personne ne risque de manquer de courant. Ensuite seulement on ferme les centrales à charbon, puis on réduit le pétrole et le gaz. En même temps on gaspille moins d'énergie, et on branche les voitures et les usines sur cette électricité propre. À la fin, quand il reste peu d'émissions, on plante des arbres et on capte le CO2 pour faire redescendre la pollution déjà dans l'air.

Le bilan officiel

SUR LE PAPIER

Un plan sobre et juste dans sa logique : construire le propre avant de couper le fossile est le bon ordre, celui qui évite les pénuries. Sa faiblesse n'est pas la faisabilité mais l'originalité et la précision : il reprend la feuille de route déjà tracée par l'AIE et le GIEC et reste au stade de la méthode, sans chiffres ni périmètre.

Utilité

Le blueprint du plan

Ce plan porte un blueprint : la planche technique dessinée pendant la modération, qui montre d'un coup d'oeil comment il fonctionne. Elle se lit sur la fiche, dans son onglet.

Pourquoi ça peut marcher

Ce qui fait mal

Le détail des notes

Le gain

Ce que le plan rapporte au monde : le CO2 gagné sur l'atmosphère chaque année (évité et retiré), les degrés de réchauffement gagnés, et une solution qui tient dans le temps.

Le gain climatique est réel mais modeste à l'échelle mondiale, de l'ordre de un à un et demi milliard de tonnes évitées par an vers 2050, plus un début de retrait en fin de parcours : une vraie contribution, pas une solution à elle seule.

Le chantier

Ce que ça coûte de le faire : le savoir-faire, l'argent, les matériaux, les bras, les ressources disponibles et le temps avant le premier effet.

Rien n'est à inventer, tout existe et se fabrique déjà en série, mais le chantier est immense, coûteux et lent, et il bute sur les réseaux et les métaux critiques bien plus que sur la technologie.

Le monde

Ce que ça implique pour les gens et les pays : industrialiser sans abîmer, être adopté, améliorer la société, faire coopérer les États, sauver des vies.

C'est un plan qui fait du bien au monde : moins de pollution, une meilleure santé, moins de dépendance au pétrole, au prix d'une nouvelle dépendance aux métaux et d'un effort de coordination entre pays très inégalement équipés.

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