Un plan pour sauver le monde · publié le 9 septembre 2026

Retour sous terre

Brancher un service de captage et de stockage sur les usines qui rejettent déjà du carbone végétal, et ne payer que le carbone vraiment enfoui.

Les plantes mangent du CO2 en poussant. Quand une usine les transforme, ce CO2 ressort. Ce plan le récupère avant qu'il reparte dans l'air et l'enfouit très profond, dans la roche, pour très longtemps. On ne paie l'usine que pour le carbone vraiment enterré et mesuré, jamais pour une promesse.

Le bilan officiel

BOUCLÉ

Un plan d'ingénieur rare par son honnêteté : il ne paie que la tonne nette contrôlée, déduit ses propres émissions et refuse les raccourcis comptables qui ont discrédité le captage ailleurs. Son gain reste modeste face au problème, et son talon d'Achille est double, le débit d'injection et la ressource végétale disponible, mais c'est une contribution solide et crédible au retrait durable, à condition de n'étendre que ce qui marche.

Utilité

Le blueprint du plan

Ce plan porte un blueprint : la planche technique dessinée pendant la modération, qui montre d'un coup d'oeil comment il fonctionne. Elle se lit sur la fiche, dans son onglet.

Pourquoi ça peut marcher

Ce qui fait mal

Le détail des notes

Le gain

Ce que le plan rapporte au monde : le CO2 gagné sur l'atmosphère chaque année (évité et retiré), les degrés de réchauffement gagnés, et une solution qui tient dans le temps.

Le retrait est réel mais modeste face au problème : environ 1,8 gigatonne cumulée d'ici 2040, quand le monde émet une quarantaine de gigatonnes par an. C'est du carbone enfoui pour de bon, pas une annonce de capacité.

Le chantier

Ce que ça coûte de le faire : le savoir-faire, l'argent, les matériaux, les bras, les ressources disponibles et le temps avant le premier effet.

Les briques existent en pilote ; le défi est de les assembler à l'échelle de centaines de modules, avec un débit d'injection encore à démontrer et des dizaines de milliards d'euros par an à trouver.

Le monde

Ce que ça implique pour les gens et les pays : industrialiser sans abîmer, être adopté, améliorer la société, faire coopérer les États, sauver des vies.

Le plan soigne sa gouvernance, emplois locaux, expertise indépendante et stockages répartis entre pays ; mais il doit faire accepter des conduites et des puits près des gens et bâtir une coalition d'États durable.

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