Le prix que l'État français s'impose à lui-même pour arbitrer ses investissements publics : 250 euros la tonne de CO2 en 2030, 500 en 2040 et 775 en 2050, selon le rapport Quinet de 2019. Ce n'est ni un prix de marché ni le montant des dégâts causés, mais un prix normatif calculé à rebours de la neutralité : une route, une ligne ferroviaire ou un réacteur dont la tonne évitée revient moins cher que ça passe le test, au-dessus il échoue.