Des tuyaux percés qui déposent l'eau au pied de chaque plante, sous environ un bar : 85 à 95 % de ce qui est pompé atteint la racine, contre 40 à 60 % à la raie ou à la submersion. Le gain se paie en capital, 1 000 à 3 000 euros l'hectare à poser, une eau filtrée sous peine de goutteurs bouchés et des gaines à remplacer tous les quelques ans : le problème passe de la ressource au financement. Et l'eau économisée par hectare sert le plus souvent à irriguer des hectares en plus.