Le projet de centrale nucléaire sous-marine présenté en 2011 par DCNS, devenu Naval Group : un cylindre de 100 mètres de long et 12 à 15 mètres de diamètre, posé entre 60 et 100 mètres de fond, autour de 160 mégawatts électriques, remonté au chantier tous les trois ans pour être rechargé. Il n'a jamais dépassé l'étude et son financement s'est arrêté vers 2014. Immerger un réacteur a donc déjà été tenté, sur le papier, par un industriel qui savait construire des sous-marins.